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jan
07
2012

J’irai au bout de mes rêves. Et vous ?

  super woman 239x300 Jirai au bout de mes rêves. Et vous ?

« J’irai au bout de mes rêves, où la raison s’achève… » J.J Goldmann



Vous connaissez certainement cette chanson de Jean-Jacques Goldmann qui m’a inspirée pour cet article. Oui, il faut être un peu fou pour vouloir, coûte que coûte, aller au bout de ses rêves. Et je dois être un peu folle, alors. Mais je ne vais pas vous raconter d’histoires, c’est le chemin le plus difficile.

Ou plutôt si. Je vais vous raconter mon histoire.




Sur les bancs de l’école déjà, je rêvais d’une grande vie. Je m’imaginais devenir une fille canon, super belle et intelligente, vivant le grand amour avec le prince charmant (cela va sans dire) et sortant totalement du lot. Une vie faite de bonheur, d’harmonie, de beauté, de joie, de rires, d’amour, d’argent et de liberté. Déjà, sur les bancs de l’école, je refusais la médiocrité et la banalité.

Je ne voulais pas être comme tout le monde, suivre le mouvement. Je voulais ce qu’il y avait de mieux.

Je savais que ma vie serait différente…mais peut-être pas comme je l’avais imaginé…


« Et même si l’on m’arrête… »

Ce que je n’avais pas mesuré, dans mes rêves d’enfant, c’est à quel point ma vie allait être difficile pour en arriver là… Totalement idéaliste, et je le suis encore aujourd’hui (c’est un miracle ! AMEN !), je pensais que tout allait se faire très facilement puisque je le désirais si fort.

Pourtant la vie s’est chargée de me faire redescendre de mon piédestal. Elle m’a envoyé tellement d’obstacles et d’épreuves que j’ai failli tout abandonner 100 fois. Je sais aujourd’hui, que même si je désirais avoir la vie de mes rêves, je n’étais pas prête à la recevoir. Loin de là. Je sais aujourd’hui que j’avais besoin de vivre tout ce que j’ai vécu pour évoluer, grandir et être à la hauteur de mes rêves.

Car ils étaient grands. Et ils le sont toujours. Oui, j’ai failli tout arrêter. Arrêter de me battre, de me poser des questions, de chercher des solutions différentes. Arrêter d’être qui je suis : une fille anticonformiste, idéaliste et rêveuse. Une fille artiste qui n’aime pas rentrer dans un moule, qui refuse la normalité quand celle-ci est médiocre… Arrêter d’avoir des valeurs car elles étaient bafouées. Arrêter de vivre aussi. J’ai failli…


« Ou s’il faut briser des murs… »

Mais je n’ai jamais lâché. Coûte que coûte. Malgré, les ruptures sentimentales, le manque d’argent, la solitude, les décès. Malgré les objections, le manque de soutien, les reproches, l’abandon, les trahisons. Malgré la maladie parfois. Malgré la jalousie, la méchanceté, l’hypocrisie et l’indifférence. Malgré les doutes et le chagrin.

J’ai tenu bon. J’ai pris des décisions Kamikaze. J’ai refusé des postes bien payés alors que je n’avais pas d’argent, j’ai dit non à beaucoup d’hommes alors que j’étais seule, j’ai suivi mon chemin qui n’était pas celui de tout un chacun. Mon propre chemin. J’ai suivi ma vision de la vie. Ma mission aussi. Toujours.

Car je n’ai jamais accepté de revoir mes rêves à la baisse. Je n’ai jamais baissé les bras. Je ne me suis jamais résignée.


« Et même si les tempêtes ; Les dieux mauvais, les courants »

Je me suis donné les moyens d’y arriver quand j’ai compris qu’il faudrait que je gagne mon bonheur. Avant, je ne croyais pas à tout ça. Quand des personnalités disaient payer le prix de leurs rêves, et acceptaient cette sombre contrepartie, je pensais qu’il s’agissait d’une fausse croyance. Mais aujourd’hui, je sais que non. Je sais qu’il faut se battre. Je sais que toute médaille à son revers. Et que pour vivre une vie de lumière, il faut passer par l’obscurité.

Ah c’est sûr, si je m’étais contentée d’une petite vie sans envergure, faire le mouton sans me poser de question, vivre avec un homme sans l’aimer vraiment, aller dans un bureau sans que ça me passionne, me lever avec la boule au ventre tous les matins en me disant que c’est normal, en attendant la retraite pour en profiter…Là, c’est sûr, qu’à petite ambition, petits soucis…

Car oui, j’en ai payé le prix. Certains le payent après. Moi je l’ai payé avant.

Mais je pense aujourd’hui que même ceux qui n’auront pas eu l’audace et le cran de réaliser leur rêve, même ceux qui par peur du risque, se contentent d’une vie tranquille pépère, en paieront un jour le prix et ce sera le pire des prix : avoir des regrets et de la culpabilité sur leur lit de mort.

Je précise quand même que si une personne se sent très bien en allant travailler au bureau, car elle fait un travail intéressant, et qu’elle se sent parfaitement à sa place en ayant une vie simple et cool, elle aura, pour ainsi dire, réalisé son rêve !  Mais si cette même personne rêve secrètement d’être marchande de glace, elle passe à côté de sa vie, vous me suivez ?

Loin de moi l’idée de porter un jugement et je sais que je vous bouscule un peu ce matin, mais je sais aussi à qui je m’adresse. A des personnes qui veulent grandir, qui veulent avoir une belle vie. Des personnes ouvertes d’esprit qui cherchent des réponses et ne se contentent pas de l’ordre établi. Le simple fait de me lire ici le prouve.


« Nous feront courber la tête ; Plier genoux sous le vent »

Je suis comme le roseau : Je plie mais ne romps pas.

Car oui, il faut du cran, du courage et de la volonté. Il faut croire en soi malgré ce qu’en disent les autres. Il faut braver la société, tout remettre en question. Il faut prendre l’entière responsabilité de sa vie et n’accuser personne. Ni les autres, ni la société, ni Dieu, ni la fatalité. Il faut accepter de prendre des risques, de sortir de sa zone de sécurité. Il faut accepter de ne pas être aimé et de déplaire. Et il faut accepter d’être seul dans ce combat.

Je ne dis pas tout ça pour vous faire peur. Nous nous devons d’évoluer, de grandir, d’expérimenter et de se réaliser pleinement à la hauteur de notre potentiel. Pourquoi ? Parce que la vie ne sert pas simplement à manger, boire et dormir.

La vie a une vocation spirituelle.

Alors oui, je me suis donnée les moyens, malgré les obstacles, d’aller vers mes objectifs. J’ai travaillé sur moi sans relâche et je continue encore aujourd’hui.


« J’irai au bout de mes rêves ; Tout au bout de mes rêves »

Oui, j’irais au bout de mes rêves. Oui, je ferais tout pour avoir cette grande vie dont je rêve. Oui je vise le grand amour, l’abondance d’argent, la grande liberté, la grande réalisation, la grande joie, la grande connaissance, la grande sérénité. Oui, je vise grand pour moi mais aussi pour aider les autres à voir grand. 


« L’empreinte de mon espace »

Car un jour, je sais que mes efforts paieront, je sais que les graines que j’ai plantées porteront leurs fruits.

Alors oui, je continuerais à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour vivre la vie de mes rêves. Ma vie en rose.   


cendrillon jpg 300x225 Jirai au bout de mes rêves. Et vous ?















Et vous ?

Et vous ? Où en êtes-vous de vos rêves et de vos passions ? De vos rêves d’enfant ? Les avez-vous abandonnés ? Vous êtes-vous trouvé des excuses pour les enfouir au plus profond de vous ?

ou

Les vivez-vous actuellement ? Croyez-vous suffisamment en vous pour ne jamais abandonner ? Que vous manque t-il pour y parvenir ?

 

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25 commentaires

  1. Victoria a dit :

    Bonjour dans mon cas j’aimerais aller en équipe de France de volley pour cela je dois aller à Montpellier mais j’ai peur peur de ne pas être a la hauteur peur de l’échec. Pourtant je me dis que je ne peux faire rien d’autre que ça que c’est ma destiné donc je suis perdu…

    1. Arielle Camille a dit :

      Bonjour Victoria,

      Posez-vous une question : Dans quelle situation auriez-vous le plus à perdre ? En essayant et en prenant le risque d’échouer ? Ou en n’essayant même pas ?
      je pense que ne pas le tenter est un bien plus grand risque qu’échouer. On a tous peur de réaliser nos rêves, moi y compris vous savez. Mais parfois il faut se jeter à l’eau, essayer, et avoir au moins la fierté de l’avoir fait. De plus, vous ressortirez quoi qu’il arrive grandie de cette expérience car même si vous faites des erreurs, vous saurez exactement quoi travailler pour ne plus les refaire.
      Foncez !

    2. Lullaby a dit :

      Bonjour Arielle

      Je suis tombée par hasard sur votre site… mais je ne crois plus au hasard… et le titre de votre article et son contenu m’ont interpellé, car ils font écho au titre d’un livre fétiche et clef dans mon parcours de vie, à savoir « Va au bout de tes rêves » d’Antoine Filissiadis dont le message principal est « danse ta vie ». Je vous le recommande vivement ainsi qu’à vos lecteurs et lectrices.
      Bien à vous

  2. Valérie2 a dit :

    Bonsoir Arielle

    j’ai retrouvé l’homme de mes rêves, celui que j’avais perdu, il y a trente ans
    on est tombé amoureux l’un de l’autre très rapidement

    et tout était comme dans un rêve !!!

    et c’est cela le problème, je n’arrivais pas à me dire que c’était la réalité

    je n’arrive pas à comprendre pourquoi

    on vient de rompre, pourquoi ? je ne sais pas non plus

    je vous embrasse
    et encore merci pour tous vos articles

    1. Arielle Camille a dit :

      Parfois il faut simplement se dire qu’on mérite le bonheur !

  3. marilene a dit :

    Bonjour Arielle,
    Je suis dans une phase de ma vie où j’ai besoin pour m’épanouir de me recentrer sur mes buts, mes désirs et surtout sur mon bien-être physique et mental.
    Un de plus interpellant signe que j’ai reçu c’est d’avoir entendu à la radio(et je n’écoute la radio que lorsque je conduis; et je conduis peu)
    Donc c’est d’avoir entendu à la suite l’une de l’autre « Ma philosophie d’Amel Bent » et « Il suffira d’un signe de J.J Goldmann »
    Comme la vie ne fait rien par hasard mais toujours dans le but de nous faire aller de l’avant j’ai choisi de prendre ces deux chansons comme booster et dans les moments de doute ou de déprime ou d’impuissance…j’ai choisi de me remotiver en fredonnant les paroles et bien croyez-moi ou non mais ça marche et je repars plus forte et plus décidée.
    Je vous envois mille bisous; prenez bien soin de vous et de ceux que vous aimez

    1. Arielle Camille a dit :

      Bonjour Marilène,

      En effet, ce sont des chansons qui donnent la pêche !

      Merci pour votre commentaire

      Arielle

  4. JACK a dit :

    Bonjour et merci pour votre Blog que je viens de découvrir et que je parcours chaque jour.
    Après 20 ans passé dans un métier qui m’ennuyait de plus en plus et, à près de 50 ans, j’ai décidé d’émigrer au Canada, pays de mes rêves depuis 2001, j’ai commencé la procédure en 2008, fait plein de rencontres de gens qui m’ont ouvert des portes là-bas, rencontré un super ami sur un site d’immigration et lui m’a boosté pour partir car c’est quelqu’un qui a « la niaque » contrairement à moi. Ce n’était pas vraiment le rêve de ma femme ni celui de mon fils tous les deux se trouvant très bien en France dans leur petit train train (je ne juge pas c’est un fait), j’avais mon commerce à vendre et cela ne se faisait pas, aucun acheteur en vue et le délai pour émigrer courait avec une date limite afin de ne pas perdre notre droit de résider au Québec. Quelques mois avant la fin de ce délai le magasin enfin se vends mais c’est mon fils de 18 ans qui refuse catégoriquement de partir et mon ami qui me boostait qui revient de Montréal au bout de 5 mois à cause de sa femme qui ne supportait pas leur nouveau pays. Mon rêve s’est éffondré car partir sans notre fils était inimaginable, je me retrouve sans travail, je m’inscris à Pôle Emploi et ne trouve rien, l’âge, 50 ans, n’aidant pas j’imagine. Entretemps mon ami revenu de Montréal à plein d’opportunités trouve un travail qu’il n’aurait jamais dû avoir vu son peu d’expérience dans son métier, trouve un super appartement à un prix incroyable, s’associe avec quelqu »un qui se porte caution pour lui et achète un immeuble … moi je reprends un magasin il y a 5 mois, je ne m’y sens pas bien et pourtant tous le monde rêverait d’avoir cette belle boutique, je veux la revendre mais les acheteurs me font faux bons, mon fils regrette de ne pas être parti au Québec et me demande de refaire les papiers (chers et long) moi je rêverais d’avoir un travail chez un patron et savoir ce que c’est des vacances et un week end avec ma femme chérie. Je tourne en rond, les opprotunités chez moi n’en étaient pas comme chez mon ami, je suis coincé dans un métier que je ne voulais plus faire, j’ai perdu l’envie de partir au Canada et pourtant je pense toujours à ce pays, ma vie est bloquée et ce depuis des années malgré mon lâcher-prise, ma foi en Dieu, mes lectures. Je ne veux pas passer les 15 annés qui me restent à travailler dans les 50M2 de ma boutique, est ce que à 50 ans on est trop vieux pour émigrer comme tous le monde le répète, comment débloquer sa vie, comment faire pour avoir la chance que telle personne vous envoie chez telle autre qui a besoin par exemple d’un représentant (métier que j’aimerais faire) c’est ce qui arrive a beaucoup de mes amis ? J’ai voulu changer ma vie, j’ai vendu mon affaire je me retrouve au point mort avec une nouvelle affaire c’est le serpent qui se mort la queue.
    Merci

    1. Arielle Camille a dit :

      Bonjour Jack,

      Au travers de ce que vous m’écrivez je sens beaucoup de fausses croyances sur vous et sur la vie. Peut-être votre éducation ou vos expériences de vie desquelles vous en avez tiré certaines conclusions…du genre : vous êtes maudit et les autres y arrivent, etc…Je pense que quelque part vous ne vous autorisez pas au bonheur, vous provoquez en quelque sorte ce qui vous arrive.

      Déjà relisez mes articles sur les croyances limitantes et sur « l’intrus ». Ensuite il vous faut le courage de regarder en face vos limitations pour après vouloir les dépasser. N’oubliez pas que lorsque que l’on croit à quelque chose cela se vérifie la plupart du temps…

      J’espère avoir de vos nouvelles (bonnes) très bientôt.
      ;)

  5. Jack a dit :

    Bonjour, après 20 ans passé dans un métier qui m’ennuyait de plus en plus , et, à près de 50 ans, j’ai décidé d’émigrer au Canada. Cela n’était pas vraiment le rêve de ma femme, mon fils pas vraiment non plus, j’avais mon commerce à vendre et cela ne ne faisait pas et il y avait un délai pour partir afin de ne pas perdre le droit de résider dans notre nouveau pays. Quelques mois avant la fin de ce délai ma boutique se vends mais c’est mon fils qui refuse catégoriquement de partir. Là c’est l’effondrement pour moi des années de rêve qui partent en fumée, plus de travail, je n’en trouve pas, je reprends un commerce alors que j’étais si content de m’en débarrasser . Aujourd’hui je ne me sens pas du tout bien dans mon travail (des gens rêveraient pourtant d’avoir ma belle petite boutique), le Canada reste dans mon esprit, mon fils dit qu’il regrette et qu’il faudrait refaire les papiers d’immigration, ma vie parait bloquée, je voudrais à la fois avoir un travail chez un patron, mais en France 50 ans c’est vieux, ne plus avoir ma propre affaire, repartir au Québec, je ne sais pas ce que je veux à part ne plus être enfermé dans les 50 m² de mon magasin pour les 15 années qui me restent à travailler. J’essaye le lâcher prise, je suis croyant, comment faire bouger les choses (que quelqu’un vienne acheter ma boutique malgré la crise) trouver un travail d’employé pour savoir ce que c’est un week-end avec ma chérie ou connaitre enfin des vacances ou repartir vers mon rêve mais en aurais je la force car il faut une énergie incroyable pour tout quitter et se faire à des nouvelles règles, coutumes etc …Merci pour votre blog que je viens de découvrir et que je lis tous les jours.

  6. Aline@Labyrinthe Universel a dit :

    Magnifique article Arielle, ça a du punch et de l’espoir dedans, ça ranime la flamme comme tu disais dans un autre article!
    J’ai découvert ton blog aujourd’hui en recherchant des articles sur le lâcherprise et j’aime beaucoup ton blog, je continue d’ailleurs à le lire. =)

    Concernant mes rêves, je sus sur le chemin!
    Actuellement créatrice de bijoux et d’autres trucs, ma boutique commence à se faire connaître de plus en plus, il me manque plus que je me bouge plus pour augmenter la productivité!
    Mon autre rêve est de voyager et travailler pour la communauté, faire en sorte « d’aider la planète » en faisant quelque chose de grand mais je sais moi-même pas trop ce que je veux dire par là…
    Mais je m’inquiète pas, l’Univers me montrera le chemin!

    Bravo pour ton blog et bon courage pour la suite de tes rêves!
    Et merci pour tous ces conseils. =)

    1. Arielle Camille a dit :

      Bravo tu as la bonne attitude. Laisse le temps aux choses, tout va se dessiner..

      Merci pour ton enthousiasme !

      A très bientôt !

  7. marilene a dit :

    Bonjour Arielle,

    Moi la chanson qui me fait réfléchir c’est ‘Le premier jour du reste de ta vie’ d’Etienne Daho.
    Quand j’ai un coup de blues, je me dis que tout peut changer aujourd’hui et que le premier jour du reste de ma vie non accidentelle.
    biz

    1. Arielle Camille a dit :

      Bonjour Marilène,

      Oui, car on ne peut pas agir sur le passé. On ne peut que se re-créer chaque jour.

  8. émeline a dit :

    tout simplement merci…

    1. Arielle Camille a dit :

      :)

  9. Violette a dit :

    Bonjour arielle. Je trouve cet article percutant, vraiment tres parlant, merci beaucoup!! Jai 18 ans et jai baisse les bras plusieurs fois deja, etant depuis toute petite percutee par les incidents de la vie et m’etant sans cesse posee en victime, en looser! Jai enfin fait a 17 ans des choix decisifs pour sauver ma vie et m’orienter vers le bonheur et l’optimisme. Je viens de comprendre qu’il faut sacrifier certaines choses pour s’en sortir sois meme et realiser ses reves. Lire un tel article m’a fait beaucoup de bien! Cela ma conforme dans mon reve de realisation de moi meme! La vie peut etre belle mais il faut en payer le prix!!

  10. leyla anais a dit :

    Bonsoir à toutes,
    contente de ne pas être la seule à m’être identifiée a cette description.Pareil j’ai entrepris le chemin depuis très longtemps sans le savoir et depuis moins longtemps en en étant consciente.Arielle j’ai attentivement lu tes réponses et suis d’accord avec toi car je retombe toujours sur la même conclusion du manque d’estime et de confiance mais ça par contre même en lisant des livres en me documentant je n’arrive pas à trouver une boussole.
    A tes phrases je rajouterai celle de Luther king: « I have a dream that one day…. » et là je la compléterai par mes rêves.
    Si vous avez des astuces des trucs qui ont marché alors ce serait bien de les échanger.

    merci à vous toutes et à Arielle pour ton blog

    1. Arielle Camille a dit :

      Bonjour Leyla,

      Comme je te l’ai dit je réflechis à mettre en place quelque chose pour vous aider dans le domaine de la confiance et l’estime de soi et le développement personnel en général.
      Je suis bien sûr POUR échanger des points de vue, cependant, je ne souhaite pas faire un forum sur mon blog… du moins pas pour l’instant.

      Merci de tes commentaires ;)

      A bientôt

  11. Valérie a dit :

    C’est fou, mais je me reconnais totalement dans cet article. Super blog :)

    1. Arielle Camille a dit :

      Merci Valérie ! ;)

  12. Marjorie / Histoire à Vivre_Livres Personnalisés a dit :

    Arielle, Arielle j’adore cet article !!!!!!!! Je pourrais l’avoir écrit, je suis sous le choc !!!!! C’est tellement vrai !!!!!
    Et excellente, l’idée de reprendre les paroles de cette chanson que j’adore !!!
    Comme toi, j’en ai chié, bref je ne vais pas reprendre tes mots si bien choisis. Depuis 18 mois, ma vie remonte, après que j’aie décidé de ne plus être victime, je suis de plus en plus proche de ce à quoi j’aspire, malgré les embûches passagères. J’ai touché le fond lorsque j’en suis arrivée à avoir ZERO revenus (fin de droits, pas de boulot conforme à mes attentes que j’avais sélectionnées et auxquelles je me tenais), n’ai plus pu payer mon loyer, bref, mais je continuais à croire en moi. Et puis j’ai trouvé le boulot salarié génial, je suis rédactrice pour un patron génial (je ne suis pas diplômée, passionnée par l’écriture, j’ai juste le bac), bien payée, j’ai maintenant une golf noire flambant neuve pour voiture de fonction, mes collègues sont super, j’ai un grand bureau pour moi toute seule, je fais des déplacements qui m’aèrent la tête, aucune pression, bref le pied ! J’ai pu changer de logement (moins cher et plus grand ^^), changer de lieu pour être au calme et plus proche de mon boulot, je continue à me former au blogging, marketing et autres, et à rencontrer des gens géniaux et non plus des gens négatifs, je lis des livres sur la réussite et l’indépendance financière, je commence à éponger mes dettes, bientôt je mettrai de côté, et enfin, je suis en passe de concrétiser avec l’amour de ma vie (enfin !^^)… Si je te raconte ma vie, là, c’est juste pour confirmer tes dires et que OUI, il faut rêver, rêver, visionner nos rêves, y être vraiment, et agir ! On ne peut que réussir ! Merci Arielle pour ce partage et cet article ! Je m’inscris à ta newsletter !
    Beau dimanche

    1. Arielle Camille a dit :

      Merci Marjorie pour ton enthousiasme et ton témoignage.

      Bravo pour ta réussite ! Tu sembles être sur la bonne voie.

      A bientôt !

  13. Bri a dit :

    Quant à moi je vois la vie avec des lunettes roses même si elle ne l’a pas toujours été…
    Je me contente de ce que j’ai, mon rêve était de fonder une famille, m’épanouir avec eux.
    J’aime la vie, les gens, je me sens attiré par eux, apprendre des autres.
    La vie nous apporte beaucoup il faut seulement le vouloir, être ouvert aux autres, écouter….
    Je continue à rêver, et, il semble que ça me réussi.
    Un peu fleur bleue et rêveuse, amoureuse de la vie ent toute simplicité sans envier qui que ce soit.
    Super cet article Arielle.

    1. Arielle Camille a dit :

      Encore merci Bri et nous sommes deux « fleur bleue », maintenant !
      Chouette !

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