«

»

fév
20
2012

Pourquoi le « lâcher prise » attire la chance ?

Bonjour à mes lecteurs préférés !

Je suis heureuse de vous retrouver pour ce nouvel article qui me tient particulièrement à coeur.

 

 



Le détachement et le lâcher prise, contrairement à ce qu’ils évoquent, semblent très difficiles à mettre en oeuvre dans nos vies. Pourtant, nous le savons, nous en avons l’intuition, et nous l’avons aussi constaté, il s’agit des clés qui ouvrent les portes du bonheur et de la chance.



 




Pourquoi repousse-t-on ce qu’on désire le plus ?

Pendant longtemps, j’ai cru que la vie voulait m’emmener dans une direction que je ne désirais pas. Elle me fermait les portes à ce que je voulais le plus et m’ouvrait en grand ce que je ne voulais pas !

Pourquoi j’obtenais facilement ce que je ne désirais pas ?

Justement parce que je ne le désirais pas !!! Je m’en fichais de l’avoir ou non.

Par exemple, j’ai toujours trouvé du travail facilement. Je commençais mes recherches d’emploi, j’envoyais un seul CV, je passais un seul entretien et j’avais la place. Pourquoi ? Parce que je m’en contrefichais !!! En général, il s’agissait d’un emploi d’assistante de Direction, et comme ce n’est pas ce que je souhaite faire dans la vie, je me disais : « Si je l’ai tant mieux, si je ne l’ai pas tant mieux !!! » et je continuais à vivre en oubliant même que j’avais eu un entretien ! Et bien sûr, on m’appelait en me disant que c’était ma candidature qui avait été retenue !

Parfois, j’en ai pleuré. Je levais les yeux au ciel et je disais : « Mais pourquoi ce truc se fait aussi facilement alors que je meurs de ne pas avoir ce que je souhaite vraiment ?? »

Mais retenez ceci :

Prier

On a beau prier,  se battre comme un(e) lion(ne), faire tout ce qui est en notre pouvoir pour avoir ce que l’on désire, mais sans résultat. On peux se prendre la tête pendant des années et essayer mille solutions, rien ne marchera.


Il n’y a qu’une seule chose à faire :  Arrêter tout combat !



 

Lâcher prise !

J’ai aimé un homme. Je l’ai voulu si fort, plus que tout. J’ai tellement souffert pour lui. Je l’ai tellement aimé. Vous voyez ce qui cloche ? Le mot « Tellement ». Je crois que j’ai tout fait pour lui, pour qu’il m’aime… Mais une chose très particulière se produisait : Avez-vous déjà vu un aimant qui repousse un autre aimant ? C’est ce qui se passait avec lui. Au lieu de l’attirer, je le repoussais.

Et bien, il en va de même avec tous les objets de notre désir…

Tout ce que je veux plus que tout, je ne l’aurais jamais tant que je le voudrais autant.

Ce que la vie nous enseigne…

Je sais ce que vous vous dites : Les lois de la vie sont cruelles ! Car, à quoi cela sert-il d’avoir quelque chose ou quelqu’un quand on ne le désire plus ? 

Faut-il ne plus le désirer ?

Deux exemples personnels pour bien comprendre :

- Il m’est arrivé de vouloir plus que tout l’approbation d’une personne proche et de passer par toutes les émotions, la colère, la tristesse, etc …car cette personne restait sourde à mes signaux. Puis, je m’en suis détachée, petit à petit, j’ai accepté cette personne telle qu’elle était, j’ai travaillé sur moi et donc j’ai repris confiance en moi. De fil en aiguille, je ne désirais plus rien de cette personne, mais je l’aimais toujours et je l’accueillais toujours. Et puis, un jour, sans que je m’y attende, de la manière la plus surprenante, cette personne m’a écoutée et j’ai lu son admiration pour moi  dans son regard. C’était bizarre, car bien sûr cela m’a fait plaisir, mais j’ai senti que cela m’était égal à présent, que si elle ne l’avait pas fait, j’aurais eu autant de plaisir. Je suis devenue indifférente à son approbation.

- Il m’est arrivé de désirer une robe magnifique que j’avais vue dans une vitrine. Mais je suis repartie triste car je ne pouvais pas me la payer. Et puis, je l’ai vue sur une autre fille. J’étais encore plus triste et jalouse avec ça.

Ensuite, j’ai totalement oublié cette robe. C’est alors que, quelques mois plus tard, je l’ai trouvée dans un magasin, soldée à…..moins 70% !!! Pensez-vous que je l’ai achetée ? OUI !!! mais j’ai hésité… car bizarrement je ne l’aimais plus autant. La robe n’avait pas changée, mais mon regard si.

En réalité, la vie nous enseigne quelque chose de très important. Nous voulons à tout prix comprendre et contrôler les situations et les personnes. Nous confondons maîtriser notre vie et la contrôler. Nous pensons avoir raison et la vie nous enseigne que nous avons tord. Elle nous enseigne qu’il s’agit d’une vision réduite, d’un point de vue, d’une croyance, et non de la vérité.

La vie nous enseigne que la vérité, le bonheur, et tout ce que nous désirons, est beaucoup plus simple, plus léger, plus amusant à obtenir que ce que nous forçons à avoir.

 

Donc bonne nouvelle : Nous pouvons continuer à désirer ce que nous voulons mais  en toute légèreté, puis l’oublier. Nous ne devons plus nous soucier du « comment » ni du « quand » ça va nous arriver.

Le vrai lâcher prise

Le vrai détachement, le vrai lâcher prise, ce n’est pas la résignation. Le vrai lâcher prise, c’est continuer à être heureux de vivre même si nous n’avons pas ce que nous désirons. Le vrai lâcher prise c’est prendre plaisir à ma vie telle qu’elle est maintenant. Le vrai lâcher prise c’est faire confiance à la vie, c’est savoir que tout va s’arranger et c’est se foutre totalement  du résultat. Je sais, je sais, ce n’est pas facile…mais c’est désirer quelque chose et ne plus s’en inquiéter et continuer sa vie en étant heureux.

Lâcher prise c’est laisser les commandes à plus haut et plus fort que nous.

C’est dire : « Ok, j’admets que je ne sais pas faire ». « Ok, Dieu, je te laisse les rênes de ma vie ».

Les résistances

Alors, pourquoi alors est-ce si difficile ? Alors, que nous nous décidons à lâcher prise, une armada de défenses va se mettre en place :

- l’ennui

- l’auto destruction : je suis nul(le), je n’ai pas réussi, etc…

- la résignation

- la tristesse

- l’inquiétude

- la déception

- la colère

 

C’est encore notre égo, notre intrus qui nous joue des tours !  (voir mon article L’intrus). Notre mental nous sort alors toute la batterie de résistances pour nous déstabiliser et nous faire renoncer à lâcher prise. Car pour le mental, lâcher prise revient à abandonner, donc à mourir.

Mais lâcher prise ne veut pas dire arrêter de faire ce que l’on fait. Ni arrêter d’aller vers ses objectifs.

Lâcher prise, c’est modifier l’enjeu.

C’est prendre du plaisir à faire ce que l’on fait maintenant, sans attendre de résultat.

Pourquoi « lâcher prise » attire la chance ?

Parce que la vie ne souhaite qu’une chose : nous apporter ce qu’on désire le plus.

Mais nous l’en empêchons ! Nous nous faisons souffrir inutilement.

Pensez-vous que si on vous force à faire quelque chose, vous allez dire ok ? Personne n’a envie d’être forcé. La vie non plus. Elle sait ce qu’on désire mais veut le faire à sa manière !

J’ai souvent perdu ce bonheur de vivre maintenant. J’ai souvent espéré, attendu, désiré, forcé les choses. « Quand j’aurais de l’argent, je commencerais à faire ceci ou cela » ; « quand je serais heureuse en amour je pourrais me consacrer à… » quand, quand, quand …. ou encore : « Si telle personne fait ceci, je serais le /la plus heureux (se)…. » etc…

Perdre à ce point le bonheur de danser avec la vie, le bonheur de vivre maintenant et on est totalement sorti du chemin. La vie est là, ici et maintenant.

Un indicateur précieux : Si vous perdez le plaisir de faire ce que vous êtes entrain de faire, si la légèreté et la joie de vivre font place à  la lourdeur, l’inquiétude et l’angoisse, vous n’êtes plus dans l’acceptation et le détachement. Il est temps de vous poser, de vous questionner, de revoir vos enjeux et de vous recentrer sur ce que vous vivez maintenant. Il est temps d’aller vous amuser, de penser à autre chose, d’aller danser ou faire un bon jogging !

Il est temps d’oublier votre problème et de le confier à l’Univers. 

 

Petite info supplémentaire : Le Lâcher prise et le détachement ne sont pas incompatibles avec mon article précédent. On peut suivre ses rêves, avoir un but, un objectif, une vision de la vie, on peut agir en ce sens, et lâcher prise tout à la fois.









Car, quand je dis que je n’ai jamais « lâché », il faut comprendre « abandonné ». Abandonner c’est ne plus y croire. C’est ne plus croire en soi et en la vie. Alors que lâcher prise, c’est tout le contraire : C’est croire en soi, faire confiance à la vie, savoir que tout va s’arranger mais ne pas tout le temps penser à l’enjeu final. C’est se concentrer sur le pas qu’on fait maintenant.

La chance vient à nous quand nous avons l’attitude adéquate pour l’attirer :

Détachement, acceptation, amusement !

Si vous aimez cet article, partagez-le !

Et si vous adorez ;) , inscrivez-vous pour recevoir mon cadeau gratuit : « Les 10 étapes pour lâcher-prise » + mes conseils !

 

Si vous voulez soutenir mon blog, vous pouvez faire un don, cela m’aidera grandement à continuer :

Faire un don de 5 euros

Faire un don de 8 euros

Faire un don de 15 euros

 



 

 



Be Sociable, Share!

215 commentaires

  1. Jean a dit :

    Chère Arielle,

    « Je pense que des deux côtés, le principal est de maintenir la flamme et pour cela il faut laisser un peu d’espace puis laisser penser à l’autre de temps à autre que ce n’est jamais acquis. »

    Le problème, c’ est que la façon de me comporter envers elle doit lui faire penser que tout est acquis. Dans un premier temps, peut-être faudrait-il que je fasse preuve de modération dans mes expressions verbales ou écrites . Depuis quelques jours, et je n’ avais pas besoin de ça, je suis confronté à un paradoxe par rapport à son comportement. La dernière fois que nous nous sommes retrouvés, avant que nous nous séparions, je lui ai dit :  » Isa, deux semaines sans te voir, tu vas me manquer » et elle de me répondre :  » Toi aussi, Jean » . Nous n’ avons pu être ensemble dimanche dernier parce qu’elle gardait son petit fils. Bien évidemment, il est tout à fait normal qu’une grand-mère puisse profiter de ses petits enfants ! Par contre, c’est la suite qui me gêne : sa fille ( qui n’est pas la maman) m’ a dit au téléphone :  » Mam était très émue (…) de voir repartir mon neveu et m’ a dit qu’elle aimerait bien le garder 1 mois si c’ était possible. Mon amie reconnait que nous nous voyons peu, n’ avons plus toute une vie pour nous aimer, me répond que je lui manquerais aussi durant 15 jours , mais pourrait faire une cure boulimique d’ amour filial pendant quatre semaines en se déconnectant de ses sentiments pour moi et serait indifférente aussi au fait que durant ce temps, elle me manquerait beaucoup ! C’ est d’ autant plus étrange que c’ est quelqu’ un de très sensible et qui fait toujours ce qu’elle peut pour éviter que l’ autre ait de la peine. Nous avons convenu demain soir par Skype de ce que nous ferons dimanche, mais je pense que j’ aurai du mal à me retenir de lui parler de ce paradoxe. Le faudrait-il ou je devrais l’ éviter ?

  2. Jean a dit :

    En est-il de l’ amour comme des vases communicants ?
    Nous continuons à nous voir, en gros une journée par semaine , le dimanche. Quelquefois, ça n’ est pas possible et c’est reporté à la semaine suivante.
    Dernièrement, elle m’ a dit que notre relation était ce qui lui était arrivé de mieux dans sa vie.
    Le peu que nous passons ensemble lui permettrait de retrouver de l’ énergie et ainsi de mieux affronter sa semaine, sa vie difficile … L’ amour qu’ elle me porte quand elle ne s’ emporte pas :-) est plutôt tranquille, linéaire, différent de la passion qui l’ animait , la fai